A Denali National Park cette fois, tout est fait pour que le visiteur découvre la nature à l’état brut, « the wilderness ». Pas de circulation au-delà des vingt premiers kilomètres, quelques chemins balisés, et un système de navettes et de bus qui s’enfoncent dans le « backcountry » pour faire découvrir un peu de ce parc resté sauvage et sans aucune construction ni trace humaine. Il mesure 6 millions d’acres, soit autant que l’état du Massachussets, autant dire qu’on n’en voit qu’un petit bout !
La première journée nous amène près de Savage River, il tombe une pluie glacée qui nous décourage avec Anaïs, et tandis que nous restons au chaud dans le camping-car, Eugénie suit avec le sourire et sans aucun problème les garçons sur les cinq kilomètres de promenade ! Après la ballade matinale du lac le matin, elle nous épate…
Le lendemain, nous décidons quand même de faire un programme séparé : démonstration de chiens de traîneaux avec les Rangers du parc pour les filles, excursion bien pentue au mont Healy pour les garçons. Tout le monde est content !